Growing Great Places Together

Partagez la bonne nouvelle!

Si vous avez des nouvelles à nous transmettre dans votre collectivité sur des projets, initiatives ou réussites dans le cadre de Collectivités en fleurs, veuillez nous transmettre l’article ou le lien direct de l’article par courriel, à communication@cib-cef.com ou composez le 514-694-8871 pour plus de détails.

Nous attendons vos nouvelles avec impatience!


*Les nouvelles de cette section apparaissent dans leur langue d’origine.

  • Les plantes vous aiment – Augmenter la valeur de votre propriété en améliorant votre paysage

    AUGMENTER LA VALEUR DE VOTRE PROPRIÉTÉ EN AMÉLIORANT VOTRE PAYSAGE

    Les agents immobiliers soulignent l’importance de l’attrait extérieur lorsqu’ils aident les propriétaires à vendre leur maison, car une propriété bien aménagée et bien entretenue crée une meilleure première impression pour les acheteurs potentiels. Il donne un ton positif avant que quiconque ne mette les pieds dans la maison et laisse une impression positive et durable.

    Des recherches ont montré que l’aménagement paysager professionnel rapporte en moyenne 109% de retour sur investissement lorsqu’une maison est vendue, ce qui est nettement supérieur à d’autres améliorations majeures de la maison telles que la rénovation de cuisines et la rénovation de salles de bains. Bien qu’ils soient des caractéristiques souhaitables, en tant qu’investissements, ils peuvent ne pas générer de rendement positif lorsqu’ils sont reflétés dans le prix de vente.

    La mise en scène de l’intérieur d’une maison à vendre, en nettoyant, en désencombrant et en apportant des accents de design peut améliorer le prix de vente et raccourcir le temps sur le marché. N’oubliez pas de placer des plantes en pot et des vases de fleurs fraîchement coupées pour la journée portes ouvertes.

    La mise en scène du jardin et de la cour est tout aussi importante pour améliorer le prix de vente et raccourcir le temps sur le marché. Nettoyez en enlevant les mauvaises herbes dans la pelouse, le jardin et les allées, les branches mortes dans les arbres et les arbustes, et les plantes faibles. Visuellement, désencombrez en vous assurant que la pelouse est uniforme et verte sans aucune zone dénudée, et que les plates-bandes de fleurs et de jardin sont bordées et uniformément paillées. Plantez des annuelles colorées et accentuez les entrées, les allées et les patios avec des pots et des contenants décoratifs plantés.

    L’utilisation de l’aménagement paysager est également devenue une technique précieuse pour les gestionnaires pour attirer les locataires et augmenter la valeur des immeubles de bureaux situés dans les zones suburbaines, en tant que stratégie de marketing et de conception. L’aménagement paysager a le potentiel d’améliorer les immeubles de bureaux de plusieurs façons, notamment en établissant une image d’entreprise sophistiquée, en obtenant l’approbation des résidents locaux et en reliant plusieurs bâtiments au sein d’un même complexe.

    Les plantes vous aiment et le montrent en améliorant la valeur de votre propriété.

    Ressources:

    Charles R. Hall, Madeline W. Dickson. 2011. Economic, Environmental, and Health/Well-Being Benefits Associated with Green Industry Products and Services: A Review.  

    Behe, B.,  J. Hardy, S. Barton, J. Brooker, T. Fernandez, C. Hall, J. Hicks, R. Hinson, P. Knight, R. McNiel, T. Page, B. Rowe, C. Safley, and R. Schutzki. 2005. Landscape plant material, size, and design sophistication increase perceived home value. J. Envrion. Hort. 23:127-133.

    Bonan, G.B. 2008. Forests and climate change: Forcings, feedbacks, and the climate benefits of forests. Science 320:1444-1449.

    Brethour, C., G. Watson, B. Sparling, D. Bucknell, and T.-L. Moore. 2007. Literature review of documented health  and environmental benefits derived from ornamental horticulture products. Agriculture and Agri-Food Canada Markets and Trade, Ottawa, ON.

    Crompton, J.L. 2004. The proximate principle: The impact of parks, open space and water features on residential property values and the property tax base. National Recreation and Park Association, Ashburn, VA.

    Des Rosiers, F., M. Thériault, Y. Kestens, and P. Villeneuve. 2002. Landscaping and house values: An empirical investigation. Jounal of Real Estate Research 23:139-161.

    Grimm, N.B., D. Foster, P. Groffman, J.M. Grove, C.S. Hopkinson, K.J. Nadelhoffer, D.E. Pataki, and D.P.C. Peters. 2008. The changing landscape: Ecosystem responses to urbanization and pollution across climatic and societal gradients. Frontiers in Ecology and the Environment 6:264-272.

    Laverne, R.J. and K. Winson-Geideman. 2003. The influence of trees and landscaping on rental rates at office buildings. J. Aboriculture 29:281-290.

    Maco, S.E. and E.G. McPherson. 2003. A practical approach to assessing structure, function and value of street tree population in small communities. J. Aboriculture 29:84-97.

    McPherson, E.G. and J. Muchnick. 2005. Effects of street tree shade on asphalt concrete pavement performance. J. Arboriculture 31:303-310.

    Ryan, R.M., N. Weinstein, J. Bernstein, K.W. Brown, L. Mistretta, and M. Gagne. 2010. Vitalizing effects of being outdoors and in nature.  J. Environ. Psychology 30:159-168.

    Wolf, K.L. 2005. Business district streetscapes, trees, and consumer response. J. Forestry 103:396-400.

    Charles R. Hall, Madeline W. Dickson. 2011. Economic, Environmental, and Health/Well-Being Benefits Associated with Green Industry Products and Services: A Review.  

    Economic Benefits of Landscape, Associated Landscape Contractors of America

    www. Commerce.infosrc.com/docdelivery/alca/Uploads/Econben.doc

    Yee, Joseph. (1990). Landscaping as a marketing tool. Journal of property management, 55(4), 45. ISSN: 0022-3905. Retrieved from ABI/INFORM Global database.

    Continue reading →
  • Les plantes vous aiment: Améliorez votre concentration et votre mémoire jusqu’à 20% au travail

    AMÉLIOREZ VOTRE CONCENTRATION ET VOTRE MÉMOIRE JUSQU’À 20 % AU TRAVAIL

    Si la présence d’une plante sur votre bureau au travail apporte une touche de beauté naturelle et de couleur bienvenue dans votre environnement professionnel chargé de technologie, elle peut également donner un coup de pouce important à vos performances quotidiennes. Une étude récente indique que la présence de plantes ornementales sur le lieu de travail augmente de 20 % la mémoire et la concentration. Les employés travaillant avec des fleurs et des plantes avaient également des idées et des solutions plus créatives pour résoudre les problèmes qui leur étaient posés.  

    Les chercheurs pensent que l’influence apaisante d’un environnement naturel augmente la capacité à se concentrer sur la tâche à accomplir. Le travail effectué en présence de plantes était de meilleure qualité et réalisé avec plus de précision que dans un environnement dépourvu de plantes.

    Avec les distractions qui captent l’attention, comme les courriels, les alertes des médias sociaux, les sonneries de téléphone et les conversations entre collègues, l’ajout de plantes sur le lieu de travail pour une augmentation potentielle de vingt pour cent de la concentration est une décision intelligente à prendre pour tout employeur de bureau.

    Ressources:

    Charles R. Hall, Madeline W. Dickson. 2011. Economic, Environmental, and Health/Well-Being Benefits Associated with Green Industry Products and Services: A Review.

    Havilland-Jones, J., H. H. Rosario, P. Wilson and T. R. McGuire 2005. An environmental approach to positive emotion: Flowers Evolutionary Psychology 3:104-132.

    Rishbetch, C. and N. Finney. 2006. Novelty and nostalgia in urban greenspace: Refugee perspectives. Tijdschr Econ. Soc. Ge 97:281-295.

    Ryan, R. M., N. Weinstein, J. Berstein, K. W. Brown, L. Mistretta, and M. Gagne. 2010. Vitalizing effects of being outdoors and in nature. J. Environ. Psychology 30:159-168.

    Wilson, P., C. Coffield, and J. Havilland-Jones. 2006. Floral odor prompts positive emotional searches. Chem Senses 31:A142-A142.

    Continue reading →
  • Les plantes vous aiment: Les fleurs rendent les gens heureux

    LES FLEURS RENDENT LES GENS HEUREUX

    Il existe des palettes de couleurs et des combinaisons de couleurs pratiquement illimitées dans les types de fleurs coupées disponibles au Canada. Les formes et les formes des fleurs vont du simple au complexe, du symétrique au radial. Une fleur individuelle vue de près offre une expérience visuelle agréable, qu’il s’agisse d’un élément d’un bel arrangement ou d’une partie du décor d’une pièce. Les parfums passent de senteurs douces à des arômes audacieux et évocateurs.

    Les façons dont les yeux et le nez peuvent être ravis des fleurs sont presque illimitées car elles sont basées sur nos préférences personnelles. Les fleurs sont naturellement belles et, pour la plupart des gens, leur présence améliore l’esthétique et le plaisir d’un espace.

    Des chercheurs en comportement ont exploré le lien entre les fleurs et les émotions et ont conclu que les fleurs sont un modérateur naturel et sain des humeurs, ayant un impact immédiat sur le bonheur.

    Les résultats de la recherche à l’Université Rutgers comprenaient les éléments suivants :

    1. Les fleurs ont un impact immédiat sur le bonheur. Tous les participants à l’étude ont exprimé des sourires “vrais” ou “excités” en recevant des fleurs, démontrant une joie et une gratitude extraordinaires. Cette réaction était universelle, se produisant dans tous les groupes d’âge.

    2. Les fleurs ont un effet positif à long terme sur l’humeur. Plus précisément, les participants à l’étude ont déclaré se sentir moins déprimés, anxieux et agités après avoir reçu des fleurs, et ont démontré un sentiment plus élevé de plaisir et de satisfaction de vivre.

    3. Les fleurs créent des liens intimes. La présence de fleurs a entraîné une augmentation des contacts avec la famille et les amis.

    Dans une autre étude, plus tôt, de 100 personnes âgées à l’Université Rutgers par le professeur Jeannette Haviland-Jones, les fleurs ont également eu les impacts suivants :

    1. Les fleurs réduisent la dépression. Les participants à l’étude ont montré une augmentation significative du bonheur et de l’humeur positive en présence de fleurs. 81 % des personnes âgées qui
    ont participé à l’étude ont signalé une réduction de la dépression suite à la réception de fleurs.

    2. Les fleurs rafraîchissent la mémoire récente. Les personnes âgées ont obtenu de meilleurs résultats dans les tâches de mémoire quotidiennes et ont vécu des souvenirs personnels enrichis en présence de fleurs. 72 % des personnes âgées qui ont reçu des fleurs ont obtenu des résultats très élevés aux tests de mémoire par rapport aux personnes âgées qui n’ont pas reçu de fleurs.

    3. Les fleurs encouragent la compagnie. Les personnes âgées qui ont reçu des fleurs se sont renouées avec les membres de leurs communautés et ont élargi leurs contacts sociaux pour inclure plus de voisins, de soutien religieux et même de personnel médical. 40 % des personnes âgées ont déclaré avoir élargi leurs contacts sociaux au-delà de leur cercle social normal de famille et d’amis proches.

    Les fleurs ont un effet positif à long terme sur l’humeur en réduisant les niveaux de stress et d’anxiété. Les personnes qui gardaient des fleurs chez elles se sentaient plus détendues, plus heureuses et exprimaient plus de satisfaction à l’égard de la vie.

    Un article de 2020 dans Vogue pendant la pandémie de COVID-19 affirmait que les gens étaient plus que jamais attirés par les fleurs. Les recherches sur Google pour “livraison de fleurs” ont doublé entre mars 2019 et mars 2020, et Pinterest a constaté que les recherches de “boîtes à fleurs” avaient augmenté de 408 % d’une année sur l’autre. Les fleurs ne sont pas essentielles, mais elles sont émotionnelles : alors que la société chavire autour de nous, nous recherchons même les plus petits éclats de joie. De belles fleurs – avec leur couleur, leur odeur et leur symétrie – fournissent le bref réconfort que nous recherchons désespérément.

    L’impact positif potentiel des fleurs et du jardinage s’étend au-delà des résidences privées et a également des impacts très positifs dans les hôpitaux, les hôtels, les maisons de répit, les écoles et même les prisons !

    Les impacts positifs sont également confirmés par la science, car les fleurs déclenchent nos substances chimiques cérébrales heureuses : la dopamine, l’ocytocine et la sérotonine. La dopamine est déclenchée par l’attente d’une récompense, la floraison d’une fleur déclenche le sentiment que quelque chose de spécial arrive. L’ocytocine est souvent appelée «l’hormone de liaison» et crée un sentiment de confiance sociale. La sérotonine est libérée lorsqu’un sentiment « d’importance sociale » se fait sentir ; bon nombre de nos rituels sociaux existent pour satisfaire ce besoin d’établir des relations saines en donnant et en recevant des fleurs.

    Quelle humeur pouvez-vous améliorer aujourd’hui ?

     

     

    Ressources:

    Breuning, L.G, 2017. 2017 Why Flowers Make Us Happy. Psychology Today

    Baybutt M., Dooris M. and Farrier A.  Growing health in UK prison settings. Health Promotion International, 2019;34:792-802

    Collins, C.C. and A.M. O’Callaghan. 2008. The impact of horticultural responsibility on health indicators and quality of life in assisted living. HortTechnology 18:611-618.

    Dunnett, N. and M. Qasim. 2000. Perceived benefits to human well-being of urban gardens. HortTechnology 10:40-45.

    Charles R. Hall, Madeline W. Dickson. 2011. Economic, Environmental, and Health/Well-Being Benefits Associated with Green Industry Products and Services: A Review.

    Haviland-Jones J. 2007 Rutgers Behavioral Study links flowers and life satisfaction

    Haviland-Jones J. 2001 Rutgers Flowers & Seniors Study

    Ohly et al. 2016. A systematic review of the health and well-being impacts of school gardening: syntheseis of quantitative and qualitative evidence. BMC Public Health 16:286

    Taylor, A.F. and F.E. Kuo. 2009. Children with attention deficits concentrate better after walk in the park. J. Atten. Disord. 12:402-409.

    Taylor, A.F., F.E. Kuo, and W.C. Sullivan. 2001. Coping with ADD – the surprising connection to green play settings. Environment and Behavior 33:54-77.

    Taylor, A.F., F.E. Kuo, and W.C. Sullivan. 2002. Views of nature and self-discipline: Evidence from inner city children. J. Environ. Psychology 22:49-63.

    Taylor, A.F., A. Wiley, F.E. Kuo, and W.C. Sullivan. 1998. Growing up in the inner city – green spaces as places to grow. Environment and Behavior 30:3-27.

    Taylor, E. 2020 It’s Scientifically Proven that Flowers Make You Fell Better. Vogue Magazine

    Charles R. Hall, Madeline W. Dickson. 2011. Economic, Environmental, and Health/Well-Being Benefits Associated with Green Industry Products and Services: A Review.

    Continue reading →
  • HUGS pour Humboldt devient une réalité

    HUGS pour Humboldt devient une réalité

    Auteur: Karen Stephenson, Scotts Canada

    En avril 2018, les Broncos de Humboldt, une équipe canadienne de hockey sur glace junior “A” de Humboldt, en Saskatchewan, ont été impliqués dans une terrible tragédie au cours de laquelle 16 personnes ont perdu la vie. Les gens à travers le Canada et le monde ont été émus par la perte vécue par une petite ville de la Saskatchewan. Comme de nombreux Canadiens, Scotts Canada a ressenti un fort désir d’honorer ceux qui ont perdu la vie et s’est donc associée à Collectivités en fleurs et Landscape Saskatchewan / Landscape Alberta pour offrir à la ville de Humboldt un jardin commémoratif.  Après des années de planification et malgré une pandémie mondiale, le travail de nombreux bénévoles et donateurs a permis de concrétiser cette vision.

    Le Humboldt Urban Garden Sanctuary (HUGS) a été construit pour servir de lieu de commémoration aux seize personnes qui ont perdu la vie, ainsi que de sanctuaire permanent pour la guérison de ceux qui sont restés derrière.  Situé sur le terrain de l’établissement de santé du district de Humboldt, on espère que ce jardin sera un lieu de souvenir, de réflexion et de rajeunissement de l’esprit de la communauté. L’entrée du jardin est soulignée par une zone circulaire surélevée où se trouve l’œuvre d’art commémorative représentant des papillons qui représentent la capacité de l’esprit humain à guérir, à grandir et à subir une métamorphose, lui permettant d’émerger et de s’envoler après s’être enveloppé dans un cocon. Il représente l’émergence du chagrin dû à la perte horrible vécue par cette communauté.

    Le jardin contient un certain nombre d’éléments symboliques qui ont été incorporés dans la conception par l’architecte paysagiste Christyn Palazzo. Le patio ” Sunset ” est souligné par 16 arbustes et herbes sur le côté ouest du patio pour représenter les 16 joueurs de hockey des Broncos de Humboldt et le personnel qui ont perdu la vie. Ces plantations évoquent un coucher de soleil représentant la présence continue, dans la vie des proches, de ceux qui ont péri et l’apport de la paix grâce à leur mémoire. Les plates-bandes qui bordent les trottoirs sont conçues pour représenter la forme des ailes d’un ange.

    Le patio du “lever du soleil”, situé dans le coin sud-est, est destiné aux 13 survivants et est reflété par 13 plantations le long du côté est de la zone.  Le lever du soleil représente le voyage de guérison qui se poursuit chaque jour.

    L’artiste Murray Cook avec sa sculpture

    Le jardin a été officiellement inauguré le 22 juin 2022, lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté les commanditaires du jardin, le personnel de l’hôpital, des membres de la communauté et des représentants de l’équipe de hockey des Broncos de Humboldt. Carol Bron, qui a perdu sa fille Dayna dans l’accident et qui est la porte-parole officielle des Broncos, a déclaré : “Ce sanctuaire est incroyable. Le fait de pouvoir voir la construction et de me salir les mains a contribué à mon processus de guérison. Et les amis que je me suis faits avec d’autres bénévoles m’ont apporté du bonheur, un bonheur qui me manquait depuis un certain temps”. Au nom de l’organisation Broncos et de ses familles, Mme Bron a remercié toutes les entreprises et les personnes qui ont fait des dons pour ce projet.

    Bien qu’il reste encore quelques éléments du jardin à installer, le Humboldt Urban Garden Sanctuary, ou HUGS en abrégé, accueille désormais la communauté dans l’espoir qu’elle y trouve paix, tranquillité et guérison.

    Continue reading →
  • Un jardin pour chaque école!


    Un jardin pour chaque école!

    Scotts Canada Cultivez le bonheur pour les jardins scolaires
    aide l’Année du jardin à atteindre son objectif

    par Karen Stephenson Directrice, Affaires réglementaires et des relations avec les intervenants pour Scotts Canada.

    C’est l’année du jardin ! Pour beaucoup d’entre nous qui sont des jardiniers passionnés ou qui souscrivent à la croyance que les projets de jardinage peuvent rapprocher les communautés, chaque année est une année de jardinage. Mais avec une lumière au bout du tunnel de la pandémie et plus de 1,3 million de Canadiens qui ont essayé le jardinage pour la première fois au cours des deux dernières années, il y a encore plus de raisons de se réjouir de la prochaine saison de jardinage. En 2022, il est temps de célébrer et d’apprécier tout ce que les jardins et le jardinage nous ont apporté au fil des décennies et surtout au cours de ces dernières années difficiles. Nous pensons que l’Année du jardin 2022 arrive en temps opportun pour aider tous les Canadiens à se remettre de la pandémie et à célébrer ensemble.

    Scotts croit au pouvoir du jardinage, et c’est pourquoi nous nous sommes alignés sur un grand nombre des objectifs fixés pour l’Année du jardin 2022. L’une des façons dont nous reconnaissons l’Année du jardin est notre programme de subventions Cultivez le bonheur pour les jardins scolaires. Cette année, en plus de nos subventions habituelles Cultivez le bonheur, Scotts Canada a offert aux écoles du Canada la possibilité de recevoir une subvention spéciale pour construire ou agrandir un jardin. Cette initiative s’inscrit dans l’objectif de l’Année du jardin qui est de voir un jardin dans chaque école

    Les jardins scolaires offrent des avantages uniques tant aux éducateurs qu’aux élèves. Du point de vue des éducateurs, les jardins offrent une expérience d’apprentissage orientée vers l’action, leur permettant de transformer leurs cours d’école en salles de classe extérieures. De nombreux sujets peuvent être abordés lors de la pratique du jardinage – des sujets allant de la biologie végétale à la durabilité alimentaire. Utilisés comme outil d’apprentissage, les jardins peuvent rassembler de nombreuses disciplines de manière significative, comme les sciences, les mathématiques, les langues, les sciences sociales et l’art.

    Les élèves reçoivent également d’innombrables bénéfices en creusant dans la terre, en prenant soin des semis, en regardant leur jardin grandir et en récoltant leurs cultures.  Les jardins scolaires peuvent devenir des environnements d’apprentissage essentiels qui permettent aux élèves de :

    • S’engager dans un apprentissage pratique sur les questions qui concernent les nutriments des plantes, la science du sol, la production alimentaire et les cycles de vie.;
    • Sortir et pratiquer une activité physique;
    • S’informer sur la nutrition, la santé et la sécurité alimentaire;
    • Développer la connaissance et la gestion de l’environnement; et
    • Encourager la collaboration, le travail d’équipe et le leadership au sein de la communauté.

    Avec autant d’avantages, il n’est pas surprenant que les adeptes du jardinage et de l’horticulture visent à avoir un jardin dans chaque école au Canada. Scotts Canada est heureuse de contribuer à l’atteinte de cet objectif grâce aux subventions Cultivez le bonheur pour les jardins scolaires de cette année. Nous avons hâte de célébrer les jardins et le jardinage tout au long de l’année. Et que vous soyez jeune ou simplement jeune de cœur, tout le monde est invité à se joindre à la famille du jardinage!

    Continue reading →
  • Du jardinage en classe!

    Du jardinage en classe!

    Malgré la pandémie Covid-19, la Fondation Nutriments pour la vie continue d’offrir de l’information aux écoles.  En octobre, le directeur régional Kent Lewarne a été invité à l’école primaire de Crystal City au Manitoba. Kent a travaillé avec l’institutrice Mme Leadbeater pour s’assurer que toutes les activités se dérouleraient selon les protocoles de sécurité sanitaires prévus par l’école et les autorités locales.

    Au cours de la présentation d’une heure et demie, Kent a permis aux élèves de se renseigner sur les sols et les besoins des plantes pour leur croissance. Les élèves ont pu utiliser des jardins d’intérieur pour voir les plantes pousser.

    Voici les activités:

    1. “Racines et tiges” – Insérez une serviette en papier enveloppée autour d’un crayon dans un tube à essai, puis placez quatre graines entre le verre et une serviette en papier (deux haricots, deux radis) et ensuite mouillez la serviette en papier. Les élèves ont ainsi pu observer la germination des graines et la croissance des racines et des tiges.

     

    1. Types de sol – Chaque élève a reçu deux petits sacs de terre. Un sac contenait un sol sableux d’un champ de pommes de terre local. Les élèves ont été encouragés à mettre le sol dans leurs mains: ils ont vu que le sol sableux formait une boule très fragile et se désagrégeait facilement. Nous avons ensuite fait de même avec le deuxième échantillon qui était un sol argileux de la rivière Rouge: les élèves ont vu que ce sol faisait une boule fantastique et nous pouvions faire un «serpent» et l’aplatir.

     

    1. Quel sol est le meilleur? – Les élèves ont chacun reçu trois échantillons de sol – un sol sableux, un sol de jardin et un terreau. Les élèves ont rempli un «pot de tourbe» avec chaque sol et ont ajouté des graines de laitue. Ils ont étiqueté chaque pot avec un bâton et comparé la croissance de la laitue dans les trois milieux de culture au cours des semaines suivantes.

     

    1. Herbe de blé – Finalement, avec le terreau que les élèves avaient laissé, nous avons rempli une tasse et avons recouvert la surface de graines de blé. De nombreux étudiants vivent dans une ferme, mais peu d’entre eux ont vu du blé germer de près. L’institutrice leur fera, dans quelques semaines, « tailler » le blé et prévoit qu’elle pourra en faire du jus d’herbe de blé et des smoothies pour sa classe, sous réserve des règles sanitaires de la Covid-19.

     

    Si vous souhaitez en savoir plus sur les ressources de Nutriments pour la vie ou pour nous inviter à votre école, veuillez envoyer un courriel à info@nutrientsforlife.ca. Visitez notre site Web pour télécharger gratuitement des documents sur la science des sols et des plantes.

    Notre vision

    Le sol sous nos pieds est le fondement de la sécurité alimentaire mondiale. En dirigeant l’élaboration et la prestation de programmes éducatifs sur les éléments nutritifs des plantes, nous veillons à ce que les canadiens et canadiennes soient informés et contribuent à des solutions qui produisent de manière durable des plantes saines et protègent nos terres, notre air et notre eau pour les générations futures.

    Continue reading →
  • Grazie mille a Cervia !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En 2020, face à la pandémie COVID-19, la Ville de Cervia a décidé de tenir malgré tout, tout en respectant les directives des autorités sanitaires, la 48e édition, en faisant reproduire les jardins 2019 par leurs jardiniers: un véritable témoignage de leur dévouement: Grazie Mille, Cervia !

    De plus, comme à chaque année, la Ville de Cervia a entretenu les jardins tout au long de l’été. Les jardins et leurs collectivités sont présentés avec un panneau descriptif dans le jardin ainsi que par des textes en ligne et des publications promotionnelles.

    Collectivités en fleurs félicite Cervia Città di Giardino pour son engagement à démontrer les valeurs de l’horticulture, des espaces verts et des aménagements floraux… et la remercie chaleureusement pour la promotion du programme et la mise en valeur de nos collectivités.

    Voici un lien vers leur dernière vidéo qui montre à quel point leurs citoyens se soucient du verdissement: https://www.facebook.com/cerviacittagiardino/posts/2642564489289395

    Il y a également un élément de fraternité canadienne a la participation du Canada au Festival Cervia Città di Giardino.  Cervia fait partie des villes italiennes libérées par les Forces armées canadiennes en octobre 1944 pendant les batailles de la Seconde Guerre mondiale: 5 soldats canadiens ont perdu la vie pendant les batailles de libération de Cervia.

    En reconnaissance de la libération et du soutien apporté à la suite des batailles,  Cervia honore chaque année la mémoire des soldats morts au combat avec une cérémonie annuelle le 22 octobre. En 2017, une nouvelle plaque commémorative a été dévoilée en leur honneur à Piazza Garibaldi dans le cadre d’une reconstitution de la libération de Cervia.

    Continue reading →
  • La ville de Castor profite du Programme d’emplois verts

    La ville de Castor, en Alberta, offre de nombreux espaces en plein air, notamment des sentiers pédestres, un étang d’élevage et une crique.

    Cet été, ces espaces ont été entretenus et embellis pour que les résidents et les visiteurs puissent en profiter.

    Grâce au soutien financier offert par le Programme d’emplois verts de l’ACPL, lequel est en partie financé par le gouvernement du Canada dans le cadre de son programme Emplois d’été Canada, la ville de Castor a pu embaucher une étudiante universitaire, Shaelyn Hewitt, à titre de coordonnatrice des initiatives vertes.

    « Mon travail me permet d’embellir les espaces verts et de les transformer de manière à ce que les gens puissent en profiter », s’est exprimé Shaelyn en ajoutant que les espaces bien entretenus incitent les gens à sortir, ce qui les amène à apprécier davantage la nature. « Notre ville compte de nombreux sentiers, parcs et aires de repos dont nous prenons soin pour que tout le monde puisse en profiter ».

    À titre de coordonnatrice des initiatives vertes, Shaelyn a fait en sorte que la ville soit toujours en beauté. Entre autres tâches, elle devait arroser les plantes, tondre le gazon et élaguer des arbres.

    Par contre, Natasha Bozek, la directrice des loisirs de la ville de Castor, a soutenu que le travail de Shaelyn est allé bien au-delà de ces tâches.

    « Bien que bon nombre de nos postes d’été soient axés sur la tonte du gazon, l’élagage des arbres et la collecte des ordures, ce poste consistait aussi à mener un programme de recyclage, à planifier un programme de plantation d’arbres, à enlever les mauvaises herbes, à mettre en place des stratégies pour réduire les déchets et embellir les espaces verts », a précisé Natasha.

    Elle ajoute que l’emploi vert de Shaelyn a permis à la ville de faire avancer ses initiatives écologiques, et a démontré aux résidents que leurs espaces verts étaient valorisés.

    « Cela montre à nos résidents que nous travaillons à faire de notre communauté un endroit où il fait bon vivre, travailler et se divertir », a mentionné Natasha.

    Le financement a également permis à la ville de consacrer des ressources à des initiatives écologiques qui, selon Natasha, n’auraient pu être mises en priorités autrement.

    Elle a ajouté que si on lui en donnait l’occasion, la ville présenterait certainement une nouvelle demande de financement.

    « Il est toujours très utile pour une petite ville d’avoir un soutien étudiant supplémentaire. Le renouvellement du financement nous permettrait de poursuivre nos initiatives vertes dans le futur », a-t-elle dit.

    Shaelyn a ajouté que c’est la troisième année qu’elle occupe un emploi d’été au service des travaux publics municipaux et qu’elle a l’impression de faire une différence dans la communauté. Grâce à son travail, elle comprend mieux la mission des travaux publics, et comment ces métiers permettent aux gens de profiter du plein air et de la nature.

    « C’est tellement plus que de simplement garder la ville belle. De nombreux aspects de mon travail me plaisent. Je travaille aux côtés d’un personnel incroyable, ce qui rend mon travail très stimulant », a-t-elle confié, en notant qu’elle aimerait avoir l’occasion de travailler de nouveau pour la ville. « J’adore avoir un emploi qui me permet de rester active et dehors tout l’été. C’est un honneur d’avoir eu le pouvoir d’enjoliver l’apparence de notre ville. J’adore avoir la possibilité de créer des espaces agréables et profitables aux résidents ».

    Le Programme d’emplois verts de l’ACPL soutient l’objectif 3 « Des liens entre les gens et la nature » et l’objectif 5 « Le développement d’une capacité d’agir du secteur du loisir » du Cadre stratégique pour le loisir au Canada . Le Cadre sert de fondement au travail du secteur des parcs et des loisirs.

    -30 –

     

    Continue reading →
  • Parks, Trails and COVID 19

    Well the year 2020 will be a year we will remember for a very long time. It feels like we went to bed and woke up to a completely different world. This new world we woke up to significantly changed how we managed our daily life. It didn’t just change our lives in Canada but around the whole world. What became clearly evident very early in the pandemic was how people would react to what would be the new normal for months to come.

    Initially you would think that food, communication, and finances would be front and centre, however there was an unexplained infatuation to hoard, of all things, toilet paper. Yes, toilet paper or lack of, caused what we would consider normal balanced citizens to engage in unprecedented line ups, arguments, price gouging and even unethical reselling at inflated prices.

    Thankfully this wave of misguided panic slowly subsided and very quickly the real issues began to emerge. As the positive cases of Covid 19 increased including major sickness and deaths, reality had set in and now there were a whole new set of rules. One of those new normal rules to come into effect was initially called Social Distancing, later to be referred to as Physical Distancing which better articulated the intent of the rule. This one new rule, or mandated behaviour would change the way we communicated, recreated and moved within our communities. Not only did this new Physical Distancing mandate effect our personal lives, it spilled over into every business and service area in Canada including our Parks and Trails Sector.

    Our Parks and Trails professionals are no strangers to challenging situations whether they are in the form of ice storms, SARS, flooding, snowstorms, power outages and tornadoes to name a few. With all that in mind no previous event posed as many challenges to our Parks and Trails sector as the Covid 19 Pandemic.

    What made things initially challenging was the speed at which it was spreading, and how quickly strategies and decision making was occurring as it related to how we were to manage our Parks and Trails. What became increasingly clear from the outset was the interpretation of the direction from our senior public officials was being interpreted differently and inconsistently across the country. It started with playgrounds and the hope was to see physical distancing being practiced in each community. For many reasons this did not work as adults and children continued to use the playgrounds and park amenities in their usual manner. The same result was seen on trails where physical distancing was not working and parking lots, playgrounds, benches, beaches and various park amenities were being heavily used. This became especially apparent when the weather began to warm up and people needed to get out for some respite from being asked to stay inside.

    These actions necessitated more drastic measure be taken in the form of closing off playgrounds, parks amenities, beaches and in some cases Parks and Trails. Unfortunately, these closures were not done on a consistent basis and became a sore spot with communities who desperately needed to escape from their safe place and get out for some fresh air and healthy exercise. Standing in line for food shopping and following the in-store arrows was hard enough but not being able to get out for a walk in the park, or a sit down on a bench was a harder pill to swallow. Not to mention what to do with the children who were now not going to school and in much need of letting off steam.

    I must commend our leaders across the country who, on a daily basis, after much consultation and strategizing with public health officials, were trying to make the best decisions they could to flatten the curve and beat this virus. That task, however, was proving to be harder than expected. As a result a more aggressive approach was required, mostly because of the behaviour of many citizens of all ages who just didn’t get the physical distancing message.

    We were now faced with park closures, trail closures, playground closures, washroom closures, and even restrictions on how many people could come together at one time which eventually ended up being restricted to family members living in the same house. Failure to comply resulted in fines ranging from 750 dollars to 10 thousand dollars depending on the situation. Yes, because of human behaviour desperate times had called for desperate measures. These decisions did not sit well with many citizens who needed their daily dose of fresh air, and physical activity. Walking around the block was just not doing it for them, not to mention the children.

    The fact is these actions had a positive impact of flattening the curve and getting the community spread under control. As I write this article Dr. Tam is advising us to stay the course as we come down the good side of the curve so that we reduce the impact of a second wave.  Premier Ford has just announced that in the coming days there will be good news for garden centres, and yet at the same time we have the Cherry Blossom tour in High Park in Toronto closed off to the public.

    As I keep in regular contact with our Municipal Parks and Trails professionals, and as I monitor our Ontario Parks Association daily live information Forum, it is abundantly clear that we need to greatly enhance our ability to share policies and procedures with our sector, whether they are from a small rural community or a booming metropolis. Large or small the expectation of our park patrons is the same wherever you go.  So, as our Parks and Trails professionals tweak their signage, limit their seasonal call backs, reduce the number of student hires, scramble access online training, they will still be able to deliver enough services to protect the assets from excessive deterioration at this time. This includes our trees, flower beds, sport fields, community gardens, beaches and naturalized areas because to abandon them entirely would result in very costly rebuilding and in some cases complete loss of the asset due to erosion, invasive infestations or out of control growth.

    At this time a very careful balance must be achieved whereby our parks professionals must maintain and preserve the green infrastructure assets and amenities, albeit  to a minimum, while still allowing for our citizens to be able to find creative ways to get out and get their much needed nature and healthy activity fix. This is where we may see changes in what could become the new normal in parks, trails and outdoor recreation.

    The following bullet points represent areas of current discussion in the Parks and Trail sector which have been impacted by the Covid 19 experience.

    • As an alternative to full closure of parks and trail amenities there needs to be a more wholesome discussion about the obvious physical and mental health benefits of controlled and monitored outdoor activity in order to reduce stress, violence and less pressure on police and healthcare resources.
    • Adjustments to Park and Trail design to accommodate more efficient distancing goals such as wider trails, one-way paths or trails with an alternative one-way loop or return.
    • LED or manual Park gateway and Trailhead signs or information boards highlighting physical distancing and social grouping protocols.
    • Live Webcam in hot spots or areas of concern where allowed, in order to monitor non-compliance.
    • Greater use of Parks and Trail apps where distancing and park and trail etiquette is clearly articulated.
    • Pre-set park and or trail capacities to avoid over-crowding combined with on-site monitoring in high use areas.
    • Establish Parks and Trails Ambassadors to have a presence in high density areas. Could be a student or volunteer program depending on the community.
    • Handwash or sanitizing stations on sites of high touch surfaces such as playgrounds and exercise equipment.
    • Educational information on Parks and Trail safe use policies as part of the school curriculum.
    • In park or on trail prompts or makers to simplify or remind users to practice distancing.
    • Proactive education and media communication vs issuing tickets unless in extreme non-compliance.
    • Smaller or single seat benches.
    • More emphasis on online training models where the bulk of training can be done online and then backed up with practical demonstrated ability.
    • Crew sizes including transportation in vehicles may be restricted going forward to continue physical distancing compliance.

    These are some of the potential changes or enhancements we may expect in the delivery of our Parks, Trail and Outdoor Recreation services, and I expect there will be more to come.

    Something that will have a significant impact on future events like this pandemic is how we position our Parks, Trails and Outdoor Recreation amenities within our Strategic Plans. A solid argument can be made if we incorporate organizations like Eco Health Ontario, Green Infrastructure Ontario, and other like organizations across the country to provide the science-based data on the value of our living green infrastructure to the physical and mental health and well-being of our citizens. I firmly believe that there is more than enough data available to make the argument that our Parks and Trails are essential services, and in order to safely negotiate these challenges provided they are properly managed and monitored.

    In closing I would like to thank all the Parks, Trails and Outdoor Recreation professionals out there who keep our connection to physical and mental health a positive one. In addition I commend the political leadership at all levels for doing their best under adverse conditions, and I appeal to them to take an in depth look at the Biophilic connection we have with nature and how maintaining access to these spaces, when properly managed, are part of the solution and not part of the family.

    Congratulations to Canadian Nursery and Landscape Association who have joined forces with the National Communities in Bloom organization in providing leadership and the facilitation of the cultural and horticultural beautification of bringing Canadian Communities Alive

    Be kind and stay safe.

    Paul Ronan
    Executive Director
    Ontario Parks Association

    Cell: 647-991-9444
    paul@ontarioparksassociation.ca
    www.ontarioparksassociation.ca

     

     

     

    Continue reading →